Nous prenons un tour en autobus dans les villages environnants, avec une dizaine d'autres personnes. Ça fait du bien de visiter un peu. De voir les paysages, les maisons, les enfants à l'école. Un peu d'équitation à la campagne. Je bredouille en espagnol avec mon guide... et au cheval. Le jeune homme apprécie et m'offre, à la fin, tout souriant, une noix de coco à boire.
Les habitations des villes sont colorées, comme dans mes Îles. J'adore. C'est vivant. On visite des plantations de cacao, café, canne à sucre. Les enfants sont beaux... tiens, ils ne sont pas à l'école ?
Et puis, dans la campagne profonde, on nous amène visiter une maison typique. C'est inclus dans le tour. On y entre. Je suis gênée d'entrer dans l'intimité de cette famille. La maison est petite mais fonctionnelle, avec son salon, la chambre des enfants, celle des parents où... oups... le papa dort. Shuut. On fait le tour à la queue, le, le... Une enfant nous offre une fleur en entrant dans la cuisine... Je la salue... Elle a les yeux tristes. Tiens... elle n'est pas à l'école ? La mère cuisine. Elle semble gênée. De cet embarras qui doit accepter ces intrusions pour vivre. Bien que ce soit intéressant, je ne me sens pas à ma place. En ressortant, j'ai le goût de leur rendre un peu de cette intimité... et... leur offre une prière. Dans mon patois espagnol, je dis à la mère en sortant : « Que Deo benito tu casa y tu familia ». Elle fait un signe de la tête, étonnée... nait un sourire.
En ressortant, nous passons dans une sorte « d'abri Tempo » où le guide nous fait une démonstration de mouture de cacao et la même mama nous vend des produits du terroir : cacao, café, Mama buena, etc. Dans cette île aussi, comme au Vietnam, on s'est regroupé pour vendre à des prix non négociables. C'est bien. Au fond, ce sont des produits « équitables », dont un prix fixe permet un meilleur revenu aux habitants. J'achète de la bonne vanille pour mes crêpes et gâteaux... et me sent enfin plus à l'aise et heureuse de ma visite.
Lors de mon voyage sur la Côte-Nord, au monastère de Charlevoix, Père John me demande : «Où vas-tu ?».... Dans une intuition, je lui réponds: «Vers moi».
jeudi 2 juin 2016
mercredi 1 juin 2016
Hola
En voyage, certaines personnes semblent muer et laisser une partie ou toute leur intelligence, leur savoir-vivre, leur humanité à la maison. Un peu comme ces pratiquants qui limitent leur moment spirituel à la célébration. Pas tous, non, heureusement.
C'est le cas notamment de ceux qui se payent la « traite » avec des enfants de pays étrangers. Aussi de ceux qui se croient « maître et seigneurs » et regardent de haut ces personnes qui les accueillent. Ou encore qui exploitent la vulnérabilité financière en négociant trop durement l'achat du fruit de leur travail ou quelques souvenirs.
À ce sujet, me revient un autre souvenir du Vietnam, À ce moment, nous sommes dans un mini village, près d'une rizière. Un petit coin de paradis pour nous. Quelques bâtiments, une vache et son veau, des poules en liberté. Des métiers à tisser où travaillent des femmes aux vêtements colorés. Elles tissent de magnifiques foulards qu'elles suspendent à une corde qui ferait rougir d'envie nos cordes-à-linge. Un peu plus haut, une autre corde suspend des courtes-pointes faites à la main, vendues à des prix dérisoires.
L'une des voyageuses de mon groupe se vante alors que, dans un autre voyage, elle a réussi à faire baisser le prix d'une belle couverture tissée à la main de 120 $ à 20 $. Si elle s'attendait que nous applaudissions son exploit... je n'ai pas caché mon dégoût de sa façon de jouer à la touriste qui fait de beaux grands voyage... en abusant les hôtes. On ne m'a pas convaincue non plus sur le risque d'inflation des prix. Surtout lorsque j'ai faiblement négocié le prix de l'une des courtes-pointes dont le prix était 25 $, juste pour le principe, et que j'ai lu toute la misère du monde dans le regard de cette jeune femme vietnamienne. Au Québec, cette couverture aurait valu au moins le triple prix. J'ai payé le prix demandé.
En fait, j'ai eu beaucoup plus de plaisir à communiquer, que dis-je, à bredouiller quelques bribes et signes non verbaux avec ces femmes à qui j'ai acheté des foulards et autres petits cadeaux tissés à la main à 3 $, le prix demandé, que j'en aurais eu à faire baisser les prix. Le temps m'a donné raison puisque, plus au sud, nous avons découvert une coopérative où les prix étaient non négociables. C'est dire qu'on voulait assurer un salaire de base à ces gens.
Je négocie quand je peux. C'est même culturel à certains endroits... Même dans les marchés aux puces. Mais je le sens lorsque j'arrive à une limite acceptable pour les deux. J'aime quand les villageois se respectent et obtiennent un juste prix. Et je ressens ce respect aussi du vendeur lorsqu'il sent que je n'essaie pas d'abuser. Cet échange devient un plaisir en lui-même et ces moments, pour moi... n'ont pas de prix.
C'est le cas notamment de ceux qui se payent la « traite » avec des enfants de pays étrangers. Aussi de ceux qui se croient « maître et seigneurs » et regardent de haut ces personnes qui les accueillent. Ou encore qui exploitent la vulnérabilité financière en négociant trop durement l'achat du fruit de leur travail ou quelques souvenirs.
À ce sujet, me revient un autre souvenir du Vietnam, À ce moment, nous sommes dans un mini village, près d'une rizière. Un petit coin de paradis pour nous. Quelques bâtiments, une vache et son veau, des poules en liberté. Des métiers à tisser où travaillent des femmes aux vêtements colorés. Elles tissent de magnifiques foulards qu'elles suspendent à une corde qui ferait rougir d'envie nos cordes-à-linge. Un peu plus haut, une autre corde suspend des courtes-pointes faites à la main, vendues à des prix dérisoires.
L'une des voyageuses de mon groupe se vante alors que, dans un autre voyage, elle a réussi à faire baisser le prix d'une belle couverture tissée à la main de 120 $ à 20 $. Si elle s'attendait que nous applaudissions son exploit... je n'ai pas caché mon dégoût de sa façon de jouer à la touriste qui fait de beaux grands voyage... en abusant les hôtes. On ne m'a pas convaincue non plus sur le risque d'inflation des prix. Surtout lorsque j'ai faiblement négocié le prix de l'une des courtes-pointes dont le prix était 25 $, juste pour le principe, et que j'ai lu toute la misère du monde dans le regard de cette jeune femme vietnamienne. Au Québec, cette couverture aurait valu au moins le triple prix. J'ai payé le prix demandé.
En fait, j'ai eu beaucoup plus de plaisir à communiquer, que dis-je, à bredouiller quelques bribes et signes non verbaux avec ces femmes à qui j'ai acheté des foulards et autres petits cadeaux tissés à la main à 3 $, le prix demandé, que j'en aurais eu à faire baisser les prix. Le temps m'a donné raison puisque, plus au sud, nous avons découvert une coopérative où les prix étaient non négociables. C'est dire qu'on voulait assurer un salaire de base à ces gens.
Je négocie quand je peux. C'est même culturel à certains endroits... Même dans les marchés aux puces. Mais je le sens lorsque j'arrive à une limite acceptable pour les deux. J'aime quand les villageois se respectent et obtiennent un juste prix. Et je ressens ce respect aussi du vendeur lorsqu'il sent que je n'essaie pas d'abuser. Cet échange devient un plaisir en lui-même et ces moments, pour moi... n'ont pas de prix.
dimanche 29 mai 2016
Repue de grâces
Je suis reconnaissante de pouvoir emprunter un coin de cet endroit du monde, des palmiers, du sable fin, des hirondelles qui sillonnent le ciel, des paons qui agitent leur queue magnifique, des petits pics bois et colibris. Même des minous se promènent, nonchalants.
J'ai repensé à la remarque de mon voisin dans l'avion, comme quoi il dit avoir calculé devoir boire au moins « 29 verres » pour qu'il « rentre dans son argent ». Au cours de ce séjour, j'ai réalisé qu'en fait, des habitués « aux tout-inclus » oublient parfois la valeur de chaque étape et le coût réel de ces forfaits : les heures d'avion impliquent le travail de tout un équipage dans les airs, mais également au sol, à la tour de contrôle, aux bagages, aux douanes, dans chacun des pays visités, sans compter l'achat et l'entretien de ces immenses appareils. L'hôtel de 4 ou 5 étoiles à deux minutes de la plage en « gougounes » est bien mieux situé qu'un Hilton sur le bord d'une autoroute. Toute une armée d'employés s'affairent à nous servir et nettoyer la chambre.
Je dois tout de même, pour bien apprécier, laisser quelques principes à la maison. La nourriture n'est pas toujours égale mais elle est abondante, voire trop, et souvent délicieuse. La surconsommation et le gaspillage sont courants. Et je ne peux empêcher le petit hamster de mon cerveau de trouver des solutions aux surplus alimentaires, de les imaginer étendus sur les champs pierreux comme compost et nourrir enfin les maigres animaux qui y broutent ce qu'ils peuvent... Enfin, j'essaie au moins de ne prendre que ce que je peux manger... et j'ai un sourire gênée devant la serveuse lorsque j'en laisse un peu trop dans mon assiette.
Mais dans mon cœur, presque à chaque repas, je remercie Dieu de cette abondance et qu'elle le soit aussi pour les habitants de cette île.
vendredi 27 mai 2016
Le sens de la tranquillité 2
Bon... j'avais vraiment besoin de vacances...
Les jours suivants, on s'est installés dans le sens contraire du son du haut parleur... J'ai commencé par la marche et la méditation au seul moment où tout est calme, très tôt le matin. Pur délice. Vers 11 h 30, quand le boum-boum sourd de la guitare-base raisonnait, je prenait une plonge jusqu'au dîner.
Encore, sur la fin de l'après-midi, les hoola-hoops de la piscine me rapatriaient de notre adorable balcon à l'intérieur de la chambre. Ce qui me faisait au moins rendre grâce que cette dernière ne soit pas située dans le bloc juste en face de la piscine...
Le petit toc-toc du petit pic-bois du grand palmier semblait charmant à côté de ça.
Et encore dans le camion touristique nous nous sommes promenés presqu'en dansant... même au retour.
Le matin, nous déjeunions au son du meringué (et même de la tondeuse à gazon qui aurait fort bien pu attendre l'entre-deux repas). C'est à ce moment que j'ai sorti cette expression : « On peut pas dire vraiment qu'ils ont le sens de la tranquillité ici... »
La vie ne doit pas toujours aller à cent mille à l'heure. Le bruit des vagues et des bruissements de feuilles méritent aussi d'être écoutés...
Haaa. Un petit paradis qui veut tellement faire plaisir aux visiteurs sans vraiment... les entendre.
Les jours suivants, on s'est installés dans le sens contraire du son du haut parleur... J'ai commencé par la marche et la méditation au seul moment où tout est calme, très tôt le matin. Pur délice. Vers 11 h 30, quand le boum-boum sourd de la guitare-base raisonnait, je prenait une plonge jusqu'au dîner.
Encore, sur la fin de l'après-midi, les hoola-hoops de la piscine me rapatriaient de notre adorable balcon à l'intérieur de la chambre. Ce qui me faisait au moins rendre grâce que cette dernière ne soit pas située dans le bloc juste en face de la piscine...
Le petit toc-toc du petit pic-bois du grand palmier semblait charmant à côté de ça.
Et encore dans le camion touristique nous nous sommes promenés presqu'en dansant... même au retour.
Le matin, nous déjeunions au son du meringué (et même de la tondeuse à gazon qui aurait fort bien pu attendre l'entre-deux repas). C'est à ce moment que j'ai sorti cette expression : « On peut pas dire vraiment qu'ils ont le sens de la tranquillité ici... »
La vie ne doit pas toujours aller à cent mille à l'heure. Le bruit des vagues et des bruissements de feuilles méritent aussi d'être écoutés...
Haaa. Un petit paradis qui veut tellement faire plaisir aux visiteurs sans vraiment... les entendre.
jeudi 26 mai 2016
Le sens de la tranquillité
Mouais... On a beau méditer... y a des fois...
Le premier jour de mes vacances que je m'installe sur la plage, complètement épuisée, je commence à peine à sentir ma pensée « prendre le large »... Je tente de méditer... sans être capable de m'entendre penser... quand... mais de kessé ?... Haaaaa NON ! PAS ÇA !!!
PAS les moustiques, PAS les gros nuages de pluie... Même PAS les vendeurs achalants de n'importe quoi... non : ZE HORRIBLE MUSIC DISCO ET L'ANIMATEUR-QUI-SE-CROIT-SUPER-LE-FUN QUI HUUURLE DANS LE MICRO ! (En anglais ou en espagnole, je sais pluuus).
J'endure un bout, piiis LÀ, juste LÀ, devant moi, l'un des employés de l'hôtel vient jaser avec deux charmantes clientes... BEN AU YAB' LA SAINTE PATIENCE... IL L'A ATTRAPPÉ !
(je sais plus si je l'ai dit en anglais, en espagnol ou en français... mais être en maudit c'est international !) « Chus venue me r'poser du Québec (en fait du travail et des études) PIS j'arrive sur cette plage où l'animateur nous crie ça sans arrêt !!! On est peut-être cent à être dérangés ! MOI en tout cas j'en peux PUUUS !!! »... Il bredouille en anglais ou en espagnole qu'il a pris note ou quelque chose du genre.
Et je décolle prendre une lonnngue marche sur la plage pour me calmer le pompon !...
Au retour, je croise une madame qui me sourie... On s'est comprises.
Le premier jour de mes vacances que je m'installe sur la plage, complètement épuisée, je commence à peine à sentir ma pensée « prendre le large »... Je tente de méditer... sans être capable de m'entendre penser... quand... mais de kessé ?... Haaaaa NON ! PAS ÇA !!!
PAS les moustiques, PAS les gros nuages de pluie... Même PAS les vendeurs achalants de n'importe quoi... non : ZE HORRIBLE MUSIC DISCO ET L'ANIMATEUR-QUI-SE-CROIT-SUPER-LE-FUN QUI HUUURLE DANS LE MICRO ! (En anglais ou en espagnole, je sais pluuus).
J'endure un bout, piiis LÀ, juste LÀ, devant moi, l'un des employés de l'hôtel vient jaser avec deux charmantes clientes... BEN AU YAB' LA SAINTE PATIENCE... IL L'A ATTRAPPÉ !
(je sais plus si je l'ai dit en anglais, en espagnol ou en français... mais être en maudit c'est international !) « Chus venue me r'poser du Québec (en fait du travail et des études) PIS j'arrive sur cette plage où l'animateur nous crie ça sans arrêt !!! On est peut-être cent à être dérangés ! MOI en tout cas j'en peux PUUUS !!! »... Il bredouille en anglais ou en espagnole qu'il a pris note ou quelque chose du genre.
Et je décolle prendre une lonnngue marche sur la plage pour me calmer le pompon !...
Au retour, je croise une madame qui me sourie... On s'est comprises.
mardi 24 mai 2016
Comment pries-tu ?
Un jour que j'accompagne un collègue à une réunion syndicale, nous discutons de spiritualité. Il me demande alors : « Mais comment pries-tu ? » Question assez intime s'il en est. En fait, cette intimité se vit chacun à sa manière. Tantounette me dit prier en marchant. Moi-même, j'ai déjà dit à un frère du Sacré-Coeur, lors d'un camp de jeunes : « Tu sais Jean-Guy, moi je prie en dansant ». Lors de nos danses symboliques, j'y mettais tant d'âme, de cœur et de plaisir.
Maintenant, en dehors du prie-Dieu d'une église, alors que la position à genoux est celle qui démontre le plus l'humilité et la dévotion, (quand les genoux me craquent pas sur le bois dur), j'aime bien m'asseoir en indien sur un coin de sofa toutes lumières éteintes, à la lueur des lampadaires ou encore face au soleil, les yeux fermés.
J'essaie de décrire ainsi à mon collègue : « Assise, je ferme les yeux et me signe d'un petit ou grand signe de croix, selon que je sois seule ou dans le train, (ou encore sur cette plage). Je calme mon esprit qui vagabonde ici et là. Pour mieux me concentrer, je récite le Notre-Père, pesant chaque mot. Étirant un peu, selon les besoins du moment... Donne-nous aujourd'hui... notre pain et l'amour de ce jour, l'intelligence et la sagesse, la force physique, mentale et morale de ce jour... C'est comme parler cœur-à-cœur. Comme parler à son père. Simplement. J'enchaîne avec le Gloire à Dieu, puis le Sacré-Coeur de Jésus et le Je vous salue Marie, le « regard intérieur » tourné vers le haut comme notre statue de l'anse de pêche de l'Étang-du-Nord. Comme un mentra, ce « saint » quatuor me met dans une sorte d'espace lumineux où je parle en pensée, où je confie les miens, mes préoccupations, mes besoins, mes intentions spéciales. Où je rends grâce aussi. Et je termine par mon petit signe de croix, en paix, les remerciant d'être là, près de nous, à veiller sur nous, remplie de gratitude.
On ne cherche pas la chicane après ça !...
Maintenant, en dehors du prie-Dieu d'une église, alors que la position à genoux est celle qui démontre le plus l'humilité et la dévotion, (quand les genoux me craquent pas sur le bois dur), j'aime bien m'asseoir en indien sur un coin de sofa toutes lumières éteintes, à la lueur des lampadaires ou encore face au soleil, les yeux fermés.
J'essaie de décrire ainsi à mon collègue : « Assise, je ferme les yeux et me signe d'un petit ou grand signe de croix, selon que je sois seule ou dans le train, (ou encore sur cette plage). Je calme mon esprit qui vagabonde ici et là. Pour mieux me concentrer, je récite le Notre-Père, pesant chaque mot. Étirant un peu, selon les besoins du moment... Donne-nous aujourd'hui... notre pain et l'amour de ce jour, l'intelligence et la sagesse, la force physique, mentale et morale de ce jour... C'est comme parler cœur-à-cœur. Comme parler à son père. Simplement. J'enchaîne avec le Gloire à Dieu, puis le Sacré-Coeur de Jésus et le Je vous salue Marie, le « regard intérieur » tourné vers le haut comme notre statue de l'anse de pêche de l'Étang-du-Nord. Comme un mentra, ce « saint » quatuor me met dans une sorte d'espace lumineux où je parle en pensée, où je confie les miens, mes préoccupations, mes besoins, mes intentions spéciales. Où je rends grâce aussi. Et je termine par mon petit signe de croix, en paix, les remerciant d'être là, près de nous, à veiller sur nous, remplie de gratitude.
On ne cherche pas la chicane après ça !...
lundi 23 mai 2016
Sous le soleil du sud...
Ce voyage n'est pas un luxe pour moi cette année, tellement je suis fatiguée. Je décroche totalement et me refais une santé physique et mentale en me baignant trois fois par jour dans une eau chaude, en marchant longtemps sur la plage et en me gavant de soleil. Surtout la deuxième semaine, car la première a été semée d'orages, tel qu'annoncé. Heureusement que nous n'avons pas eu à les traverser en avion...
Et chaque matin, je m'assoie sur une chaise longue, jambes croisées, mains sur les genoux, yeux fermés, je médite et prie Dieu.
Et chaque matin, je m'assoie sur une chaise longue, jambes croisées, mains sur les genoux, yeux fermés, je médite et prie Dieu.
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