jeudi 24 janvier 2019

Saint Michel Archange au secours des rêves

Ça me rappelle qu'il en faisait lui aussi, des cauchemars à répétition. Des terreurs nocturnes si fortes qu'il en vint un jour à crier dans son sommeil. Lorsque je sentais sa respiration s'accélérer, et comme un son qui s'amplifiait, je lui touchais le bras, doucement, pour que ça arrête. Parfois, il sursautait. C'était très stressant... et j'avais peur qu'il ne fasse une crise cardiaque.

Je n'ai jamais su la cause de ses cauchemars.

Et puis, un jour que je revenais d'une petite virée monastique avec, entre autres, des images de l'archange Saint-Michel terrassant un dragon, le démon, avec sa lance, je lui ai dit : « Là, c'est fini! Je t'en place une sur ta table de chevet! » (À bon entendeur, salut!... qu'elle y reste!).

Et depuis ce jour, croyez-le ou non, il n'a plus refait ces cauchemars.

mardi 22 janvier 2019

J'ai fait un rêve...

cette nuit.

Mais auparavant, je dois vous dire que depuis quelque temps, lorsque je rêvais que j'affrontais le Mal, j'étais si effrayée que j'en oubliais de prier. J'étais figée.

Alors, j'ai demandé à Dieu de m'aider, non seulement dans la réalité mais aussi dans  mes rêves. De me donner les outils dont j'ai besoin.

Et j'ai fait ce rêve, cette nuit.

Quelqu'un est dans un garde-robe dont la porte s'est ouverte brusquement. Une sorte de zombie. L'espace d'un moment, je suis épeurée. Mais je me ressaisie et utilise le seul moyen à ma portée : je lui fais un grand signe de croix, plusieurs fois. Ensuite cette « personne » avance vers moi. Et là, sans peur, je lui prends les deux bras, la regarde droit dans les yeux... et lui dit avec conviction et assurance, que je l'aime, qu'elle est aimée de Dieu. Plusieurs fois. Sous mes yeux, elle « s'illumine », « s'éveille », s'adoucit.

Pour une fois depuis longtemps, j'ai confronté avec succès.

lundi 21 janvier 2019

Si au moins...

Cadette m'est arrivée, la peine au cœur, pour cette jeune fille kidnappée en Afrique, belle et naïve avec son bel italien. Elle m'a dit avoir prié pour elle.

Ça m'a touché. Je m'en suis un peu voulu de ne pas y avoir pensé avant et d'avoir écouté les nouvelles comme une éponge, l'une après l'autre. Comme des récits qui nous sont racontés. Je me suis dit que moi aussi je prierais pour elle.

Si au moins on prie pour ces inconnus si loin de nous... Comme ces 200 écolières kidnappées par Boko Haram. On en a retrouvé beaucoup, des vivantes. Est-ce grâce aux prières du monde entier ? Qui sait ?

Ce monde a tant besoin de prières.

dimanche 20 janvier 2019

Au pays des médias

Ben non, y sont pas toujours gentils les gens. Moi non plus. Pas toujours douce et patiente, surtout avec les paresseux, les incompétents, les cupides, les stupides et les imbus d'eux-mêmes.

Au pays des médias règne la dureté de ce monde, vraie ou fausse, peinturée mur à mur. Particulièrement dans les actualités, où c'est pour le vrai.

« Est-ce possible d'avoir la paix
Quand ces guerres sales qu'on ne fait pas
On les voit toutes à la télé
Comme si on était en train de se tuer

Tous ces bulletins de mauvaises nouvelles
Crachent un bilan tellement cruel
Après les mots les chiffres tombent
Comme de la terre sur nos tombes »

(Extrait de Ange animal, par Gilbert Langevin; musique et interprétée par Dan Bigras)

La peine, comme dirait Spinoza, sape nos énergies... et les mauvaises nouvelles nous offrent aussi d'autres émotions négatives telles que le sentiment d'impuissance, la colère devant la corruption, l'anxiété et la peur.

Nous nous construisons une carapace émotive pour essayer d'être un tant soit peu heureux. Nous devenons parfois « tefflon » comme des poêles à frire, où le malheur des autres nous glisse dessus. Ou encore, on l'enfouit très profondément en nous, enfermé dans un tiroir de notre esprit ou de notre cœur. Comme la pollution du fleuve tapie sous des couches de sédiments.

Ça s'appelle de la résilience. Pour continuer, chaque jour. Parce qu'il le faut bien.





Une synchro sur la synchro

Trous de vers... justement écouté un film de science fiction là-dessus hier soir, Interstellaire, à propos de grands trous de vers de l'espace..

vendredi 11 janvier 2019

Tiens... une autre synchro

J'écris ce billet en même temps que je lis le livre de Dan Bigras, Le Temps des seigneurs.

Alors que je viens de commencer à écrire « Au pays des licornes », j'entreprends le chapitre (après) où Bigras parle justement d'un bar qu'il a fréquenté, La licorne.

Une synchronicité qui ne sert à rien... juste un clin d’œil de la magie de la vie.

Je les appelle aussi des « trous de vers ». Cette rencontre de l'espace-temps où un mot est dit en même temps par moi et la télé, par exemple. Ou encore, quand je lis un mot bizarre / rare dans un roman, genre Toumaï le premier homme, et que je l'entends le jour même à la télé dans un documentaire, sur le seul poste francophone d'une Île du Sud.

Il y a tant de choses inconnues en ce monde.

Au pays des licornes

C'est ce que mon neveu me dirait, sourire en coin, s'il lisait ceci : « Y fait-y beau au pays des licornes ? »

Rêveuse, s'entend.

Pour un autre, c'est le pays de Calinours... où « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ».

Pour la beauté de la chose, je conserve cette douce pensée dans ce billet...